
La mise à l'eau du Terrible en ce mois de mars est l'occasion de l'officialisation d'un certains nombres de changement opérationnel de l'arsenal nucléaire français et un changement de doctrine (ou mode d'emploi). Le premier changement le plus visible est le changement de génération de SNLE (Sous-marin Nucléaire Lancuer d'Engin) et le changement de vecteur aérien (le couple Mirage200N/Super Etendard étant remplacé par le Rafale standart F3). Ce sont des changements de génération de matériel rendu obligé par le temps et qui n'ont pas donné lieu à de réel saut capacitaire. Ce qui est le plus intéressant c'est la composition de l'armement des SNLE. Avant la chute du mur de Berlin la France alignait 6 SNLE qui parcourait les mers du globe. Leurs étaient (et restent) secrête pour préserver leur sécurité et leur crédibilité. Un petit détail intéressant c'est ue le nombre de SNLE permettait qu'environ 2 SNLE soit à la mer en permanence (aujourd'hui on table sur une permanence de 1,5 SNLE avec un format à 4 SNLE). Dans le cadre de la guerre froide donc ces sous-marins embarqué chacun 16 missiles ballistiques M4 d'une porté d'environ 6000km. Ces missiles transporté chacun 6 têtes nucléaire d'une puissance maximale de 150kt (ou 150 000 tonnes de TNT). La doctrine d'alors était de la seconde frappe. En clair si la France était frappé nucléairement elle riposté en envoyant l'intégralité des missiles ballistiques des sous-marins étant en mer. C'était la doctrine du tout ou rien. Mais durant les années 90 il s'est opéré un changement important. Ce n'était que des rumeurs invérifiable mais le discours du Président de la République lors du lancement du Terrible confirment a posteriori ces rumeurs. Donc on était dans le cadre de la doctrine du tout ou rien. Les 16 missiles qu'embarqué chaque sous-marin en mer était chargé chacun de leurs six têtes nucléaire. Mais dans les années 90 le monde change et l'utilisation de l'arme nucléaire ne se ferait plus dans le cadre d'un anéantissement mutuel mais dans le cadre d'avertissement et de frappe tactique (toute nucléaire) pour prévenir un enemi du danger de destructution total, de la détermination d'assurer cette destruction. Pour prendre acte de ce changement, et dans le plus grand secret, l'armement des missiles fut "diversifié". Ainsi tous ne portent plus 6 têtes. Certains oui, d'autres non. Un certains nombres emportent des leurres. D'autres missiles emporteraient seulement une tête pour effectuer des frappes en haute altitude, développer un effet magnétique et... griller toute l'électronnique de la zone toûché. En ce mois de mars 2008 le Président a annoncé une volonté de réduire le nombre de tête nucléaire de l'arsenal français. Cela ne fait que confirmer les rumeurs sur la réforme secrète qui s'est opéré. Avec un arsenal à moins de 300 têtes il n'y a pas assez pour équiper les SNLE et les Rafales. Ce long développement tendait à présenter les évolutions de la capacité de force de frappe française. La diversification des possibilités de frappe entraînent une multiplication des hypothèses d'emploi de l'arme nucléaire. Vous aurez eu le loisir de lire ou entendre le discours du Président. Les possibilités d'emploi sont multiplié. Par cette multiplication on tenterait de restaurer la peur du feu nucléaire. Toute fois les généraux du pentagone ont beau lutter pour réeffectuer des frappes nucléaires (enfin certains généraux qui prennent exemple sur le général Mac Arthur qui s'est fait démissionner pour avoir voulu atomiser 20 ou 25 villes chinoises lors de la guerre de Corée), la frappe nucléaire reste un tabou. C'est une porte de la boite de pandore.
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